ils étaient super bon

maigre qté mais c'est comme ça qu'on apprécie le plus !
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Dédicace à Flore ;) :
La fraise espagnole et les vraies fraises
Publié le 19 mars 2014 à 18:31
Les consommateurs qui achètent des fraises espagnoles en grande surface à moins de deux euros le kilo devraient se poser des questions.
En commercialisant à la mi-mars 2014 des barquettes de 500 g de fraises à 0,79 euros, soit 1,68 euros le kilo, l’enseigne Auchan ne rend pas service aux maraîchers ni aux consommateurs. Elle fausse le marché et donne une image low-cost de la fraise.
Prix artificiel
Le prix affiché par Auchan n’est pas un « vrai » prix permettant de rémunérer un agriculteur et des intermédiaires. C’est un prix de dumping ou prix d’appel pour attirer la clientèle. Preuve que ce prix est artificiel : la même barquette de fraises est proposée au consommateur espagnol à 1,85-1,90 euros (3,80 euros le kilo), soit le double.
Le prix d’une fraise de qualité
L’initiative de Auchan est à la fois un coup de marketing et sans doute une tentative de faire pression sur les prix des producteurs français. Car, par comparaison, les prix des fraises françaises peuvent paraître prohibitifs. En début de saison, un kilo de fraises de qualité (Gariguette, Ciflorette, Charlotte, Rondes…) peut varier entre 8-9 et 12 euros le kilo. En pleine saison, les prix se calment un peu aux alentours de 6-7 euros. Mais à ce prix-là, le consommateur goûte les vraies saveurs de la fraise.
La Camarossa, deux fois plus productive
Si la fraise espagnole est peu cher, c’est liée à la variété – la Camarossa-, deux fois plus productive que les variétés françaises, aux modes de culture et au coût de la main d’œuvre. En matière phytosanitaire, les Espagnols sont bons « derniers de la classe », respectant le minimum de la réglementation européenne sur les pesticides. Les pratiques culturales en Andalousie, dans la région de Huelva, sont édifiantes (usage de substances chimiques très nocives comme le bromure de méthyl, chloropicrine…).
Normes environnementales exigeantes
En France, les maraîchers tentent de suivre des normes environnementales exigeantes, éliminant des substances classées comme dangereuses, et encourageant dans les serres la lutte biologique intégrée (Lire La fraise). Même si les pesticides n’ont pas totalement disparu comme semble le montrer une enquête récente de Générations Ecologie (Lire Des fraises contaminées aux pesticides), on va globalement dans le bon sens, celui de la qualité.
« Si l’on veut préserver la qualité, les 30 000 entreprises et les 200 000 emplois du secteur maraîcher, le consommateur doit accepter de payer un prix normal », avertit Jacques Ronchaussé, président de la fédération Producteurs de Légumes de France
source :
http://www.observatoire-des-aliments.fr ... es-fraises---------------------
et
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clin d'oeil aux Bretons (Anonyme22, Craonne, Yves etc ...) :
Côtes d'Armor (22)
Le mildiou déjà présent sous abris
En ce début de saison pour la pomme de terre précoce, le mildiou est déjà présent dans la plupart des abris dans le Finistère, les Côtes d’Armor et le Morbihan. « L’épisode climatique humide prolongé, avec des infiltrations d’eau sous les abris et les épisodes de tempête répétés ont incité les producteurs à fermer les abris, rendant l’ambiance encore plus favorable au développement de cette maladie », explique Nicolas Mezencev, conseiller légumes à la Chambre d’Agriculture du Finistère.
Protéger les cultures préventivement
La présence du mildiou est de ce fait plus importante que d’habitude à cette saison, avec des sporulations quotidiennes, favorisant sa dissémination. « Pour éradiquer la maladie présente, en conventionnel, il convient de traiter avec un produit curatif à base de cymoxanil, en y associant un translaminaire (Acrobat M DG…) ou un contact anti-sporulant (Ranman Top…) rapidement après, le choix devant se porter sur des spécialités à délais avant récolte courts. En agriculture biologique, seule la bouillie bordelaise est utilisable (4 kg/ha), en effectuant des poudrages de lithotamne pour accélérer la dessiccation du feuillage », conseille le spécialiste.
En plein champ, la vigilance est indispensable
Pour les pommes de terre primeur de plein champ, aucun cas de foyers sous bâches n’a été détecté actuellement. Mais les températures élevées en journée et la forte humidité des sols peuvent cependant provoquer rapidement des sporulations. Les premiers foyers peuvent provenir de tubercules non récoltés les années précédentes, devenant des sources importantes d’inoculum primaire. « En cas d’apparition des premiers symptômes de ces foyers, il convient de débâcher la totalité de la production », anticipe le conseiller. La période à risque sur les séries bâchées concerne les prochaines semaines, même si le stade des cultures n’est pas très avancé.
Pour les productions non protégées par bâchage, les plantations sont au stade de la levée, limitant le risque. Rien ne sert de s’affoler pour l’instant. La pression maladie peut diminuer si un climat plus sec s’établit. Carole David
Limiter le risque par l’élimination des tas de déchets
Sur les tas de déchets, du mildiou a été observé sur des repousses contaminées dans le Finistère et le Morbihan. Pour éviter de faire progresser l’inoculum primaire présent à partir de ces sources non contrôlées, il est indispensable de supprimer rapidement les déchets par broyage, bâchage, chaulage ou de les distribuer aux animaux si les plants n’ont pas été traités.
source :
http://www.paysan-breton.fr/article/150 ... abris.html