le bruit d'enfer du mono-cylindre,
la batteuse et sa poussière,
et nous juchés là-haut à couper les liens des gerbes et à "engouffrer" dans la gueule du monstre qui séparait le grain, recrachait la paille, et remplissait les sacs "lourds comme un cheval mort" qu'on montait au grenier...
et après... après y avait la grande bouffe autour d'une table immense avec tous les voisins-aideurs qui s'empiffraient des montagnes de cochonailles et faisaient glisser à l'aide d'une "piquette" auto-produite que Parker aurait notée -12/100
c'était pas le bon temps, mais on en garde le souvenir comme d'un bon temps, d'un joli temps!
et puis vint la télévision et tout le monde s'est renfermé chez soi
progrès?