Voici enfin quelques nouvelles du jardin ;
2 jours après que j’aie planté les tomates dans la serre, voilà ce que j’ai retrouvé.

une des tomates à tester d'Ambiorix!!!
OK ; la guerre totale est déclarée contre les baveuses. Avant je les jetais chez le voisin ou ailleurs, en tout cas loin de mes planches, à présent la règle est ; limace vue, limace exterminée. Et depuis, chaque fois que je vais dans le jardin je prends mon sécateur et je massacre. C’est mal, mais ça me calme. Je n’ai pas pris des photos de tous leurs dégâts, mais j’ai plusieurs fois manqué de souffle en voyant un plant de tomate comme ci-dessus, ou en replantant pour la 6eme fois des courges en tout genre, ou en ne retrouvant pas où j’ai pu planter les dahlias qui sont broutés au fur et à mesure qu’ils poussent. Ça fait 5 ans que je n’arrive pas à avoir de dahlias ou de cosmos à cause de ces saletés.
Les patates ont été plantées le 6 juin ! Ensuite je n’ai réussi à préparer que deux planches supplémentaires pour salades, poireaux, haricots, carottes, radis, panais, betteraves… tout un tas de chose qui ne peuvent plus vraiment attendre. Sur 25 salades plantées le 9 juin, le lendemain il en reste 6 !

Alors je traque la baveuse pour l’éliminer. Mais pour autant toujours pas question de faire du mal aux escargots qui croissent et se multiplient joyeusement. Il y en a un qui a même pondu dans mon pot de red robin. Bon là faudrait voir à pas exagérer, j’ai viré les œufs, et j’en ai mangé un au passage pour voir… aucun gout.
Pour le reste, j’attends d’avoir réussi à travailler les planches, mais la terre est si mouillée que c’est un calvaire de passer la grelinette, et pas question de passer le motoculteur, ce serait encore pire. Il va peut-être falloir me résoudre à trouver une masse. Quelques jours de beau et ça se met à crouter et à faire des mottes dures comme de la pierre, mais avec un peu de pluie, les mottes se recassent nickel. C’est vraiment une question de timing. J’en suis de plus en plus convaincue. Hélas le bon moment ne colle pas souvent avec mon emploi de temps
Comme mes planches ne sont pas prêtes, je repique dans des godets tous mes semis, en espérant qu’ils deviendront assez gros pour ne pas mourir sous les dents des limaces. J’en ai plein la serre pour le moment,





je ne sais pas où je vais pouvoir mettre tout ça, mais j’ai l’impression à lire vos différents suivis que c’est une plutôt bonne option. L’avenir nous le dira.
A force d’attendre et de me lamenter en regardant le ciel, je me suis rendu compte que je me mettais trop la pression pour le jardin. J’ai visé beaucoup trop haut ; autosuffisance en légumes, et puis quoi encore ?Pourquoi pas des poules ? Pour ça, il faudrait passer moins de temps à rêvasser, quoique il y en a certain à qui ça réussi n’est-ce pas Philippe ? A un moment, j’ai décidé de me faire plaisir, au lieu d’essayer d’arriver à la cheville de… Zed par exemple, but que je n’atteindrai jamais, parce que je suis incapable de faire un jardin aussi …carré et net.
Et depuis que j’ai commencé à lâcher prise sur cet objectif, je passe beaucoup plus de temps dans le jardin. C’est bizarre hein ? Et en plus, je rêvasse beaucoup moins comme c’est étrange !
Le fait d’avoir dû repiquer pratiquement tous mes légumes dans des pots m’a rassurée, parce que ça me donnait un cap, ça me faisait faire une tâche simple en attendant de me poser d’autres questions, du coup, c’est moins paralysant, et j’arrive à en faire davantage
Du jardinage comme substitut psychanalytique…
La Pythie vient en mangeant.