Vagabonds errants, aujourd'hui c'est retour à la réalité, je vous invite à naviguer entre cuisine et potager.
Tout d'abord je tiens à saluer l'arrivé de
sanmas qui débarque avec son gros véhicule. Tu m'as fait rêvé avec, il est magnifique mais je l'imagine si grand qu'il doit prendre tout mon potager. En ce qui concerne le sabon noir, pas de soucis j'en ai mais je ne souhaite pas priver les petits insectes de leur nourritures.
Je rebondis sur cette dernière remarque pour remercier
la bande à basile, je suis allé flirter du côté de chez toi, très intéressant les petites constructions à faire avec trois fois rien. Mais c'est autre chose qui a retenu mon attention, une tomate mûre le 21 juin

, en Alsace, mythe ou réalité, j'avais entendu parlé par les anciens mais est-ce possible ?
Quoi, nous n'habitons pas le même Gard
papillonbleu, enfin, il faut dire qu'il vient de l'Hérault celui là, à Montpellier, ils l'ont pris sur la gueule dès 15h00, ici nous avons attendu 21h30. Le vent de la vallée du Rhône à fait son oeuvre, pas de dégât chez moi et j'en suis heureux.
Revenons à notre voyage, entre cuisine et potager. Cette histoire commence il y a une semaine avec la demande du fiston : "papa je veux une tarte à la cerise.

" et là c'est la drame, car pas encore de fruitier ici, tout juste une bouture de figuier qui attend tranquillement sa place depuis deux ans, et un espace pas encore aménagé pour les fraisiers, framboisiers et cassis.

Vous avez vu le prix des cerises

, non pas de tarte en vue.
Mais c'est sans compter sur les invités, qui décident d'apporter le dessert et qu'est-ce qui fait le plus plaisir qu'une grosse coupe de fruits. Et là fruits fragiiiiiile, 500g de cerise magnifique juste ce qu'il faut. Il ne se conserve pas trop ces fruits, alors aujourd'hui c'est cuisine.
Ce matin, c'est petit tour sur internet, et là quelle recette, je me lance, pâte maison nouvelle formule, il dise la laisser au minimum 2h00, dans le frigo, mais 24H00 c'est mieux. Juste vous donnez le temps de faire un tour au potager.
Un petit état des lieux s'impose, il manque piquets, attaches et le paillage est fini. Bon c'est parti pour un petit footing, et une séance, le marathon n'attend pas, j'en profite pour découvrir un coin à roseau, c'est dit à la fin je prends la voiture récemment aspirée et propre. Découpe des roseaux, taillage pour éviter les feuilles, remplissage de la voiture ; une fois au potager, c'est plantage des tuteurs, attachage des plants, et j'en passe. Et là une lumière, mais cela fait longtemps que je n'ai pas donner de nouvelle en photo. Prise de l'appareil et voila ce que ça donne, c'est pour parfaire le voyage.
Un bouquet d'Orange Bourgoin :

Des nouvelles de De Bérao, quand seront-elles mûres?

Et le deuxième bouquet :

C'est alors que cachée dans le feuillage Beauty Queen se révèle :

Brin de Muguet n'est pas en reste, il montre volontiers ses fruits :

Sans que je l'ai vu grandi je vous présente Kavkazskaja liana :

Les petites billes de Miel du Mexique font leur apparition :

Et pour la fin, la dernière de la lignée royale que personne n'a vu venir car sa convalescence fut longue et laborieuse, maintenant bien que se soit la plus chétive au départ, elle est prête à faire un coup d'état et à régner sans partage d'une main de fer sur le potager :

Et voilà, c'est déjà l'heure de passer à table, un repas rapide, et c'est retour en cuisine, pour le dénoyautage des cerises, pendant ce temps, la pâte est sortie à l'avance pour permettre un étalage plus aisé. Le temps de réaliser cette tâche pénible et c'est bon, l'appareil à tarte est fait, la pâte étalée et mise dans le plat, les cerises disposée, l'appareil aussi, et au four.
Le temps de vous écrire ce post, la tarte est cuite et prête à être dégustée :

Bon appéti et bon retour chez vous, à la prochaine sur la route de la folie.