Ven 7 Jan 2011 03:12 par canadamike
oui c'est très possible, mais je suis pas convaincu que cela soit ni productif ni environnemental. Je suis en train de me taper une thèse de maîtrise américaine sur les algues et cette difficulté à ''pourrir'' s'explique beaucoup par leur évolution, qui leur a permis de survivre à l'air lors du retrait de l'eau pendant les marées. Je les pendrais sous un toi ou un abri, puis peut-être en déshydraterais une partie plus rapidement une fois partiellement asséchées.
Elles font aussi un boulot extraordinaire enfouies dans le sol remarquez. Si j'avais la chance d'avoir accès à des algues fraîches, franchement, je les enfouirais, tous leurs minéraux étant biologiquement disponible pour les plantes, je n'en utiliserais qu'une faible partie en foliaire, car les stomates absorbent les acides aminés ( économie d'énergie, pas besoin de les synthétiser pour les recréer et donc gain de l'énergie consacrée à produire) alors que les racines les décomposent. Les hormones font effet au niveau racinaire, on devrait étudier si elles sont plus utile en foliaire, mais j'en suis moins convaincu....je peux cependant être dans le champ tout-à-fait, mais comme j'utilise beaucoup la luzerne en poudre, elle aussi emplie d'une hormone de croissance, la gibbérelline, à la fois enfouie et en foliaire, mon petit doigt penche pour un effet boeuf et rapide en foliaire, lorsqu'il y a un problème à régler rapidement.
Je me trouve privilégié d'avoir la chance de parler à des amis européens. Comme les choses ne se développent pas de la même façon de chaque coté de la grand mare, je peux apprendre.
Je travaille maintenant pour une entreprise dont une des spécialisations est justement le foliaire. J'ai des tonnes de trucs à apprendre des purins européens, notamment le purin d'ortie.
On se parle comme ça, entre copains mais on m'a dit qu'il y a une science extraordinaire pour soutenir le purin d'ortie. Si quelqu'un peut me diriger, je lui en serais infiniment reconnaissant..
J'ai une absolue confiance en mes amis, mais si j'avais des données d'une certaine nature scientifique, cela m'aiderait à bâtir un cas pour implanter le purin d'orties ici. Comme c'est du boulot, j'ai pas tellement le choix...
''Quidquid recipitur per modum recipientis recipitur.''
Tout ce qui se reçoit se reçoit selon la forme du contenant récepteur.