Tout d'abord, bonne saison 2018 1/2, c'est toujours impressionnant et enviable de voir ce qu'on peut faire avec un climat favorable

(et, bien sûr, beaucoup d'huile de coude et de passion)
Concernant le Polyter, j'étais très curieux et intéressé par cette fameuse "méthode" que tu nous vantais, du coup j'ai commencé à faire quelques recherches sur le sujet pour savoir si le produit pourrait me convenir.
Premier constat en parcourant certains forums, les représentants de Polyter créent des comptes, en l'annonçant - parfois - d'entrée de jeu, pour promouvoir le produit. Bon, le lobbying n'est pas interdit mais ça donne le ton.
Cet article de 2017 annonce "Polyter bénéficie d’une homologation provisoire, dans l’attente d’informations sur son devenir dans le sol. "
http://www.vitisphere.com/images/magazine/Hydroretenteurs.pdfPar ailleurs les polymères utilisés semblent non toxiques en l'état mais en se dégradant la donne peut changer :
http://www.agrapresse.fr/hydror-tenteurs-les-zones-d-ombre-d-une-solution-miracle-hydror-tenteurs-les-zones-d-ombre-d-une-solution-miracle-art423191-41.html?Itemid=360"Un devenir incertain dans les sols
Ces produits sont utilisés depuis environ vingt ans pour tous types de cultures aux Etats-Unis, en Amérique du Sud et en Afrique du Sud. En France, ils ne sont autorisés que pour les cultures non destinées à la consommation par manque d’études toxicologiques. Car si le polymère n’est pas une substance considérée comme dangereuse sous cette forme, ses briques élémentaires, les monomères d’acide acrylique et d’acrylamide ne sont pas inoffensives. L’acrylamide, est un composé avéré cancérogène, mutagène, neurotoxique et reprotoxique suspecté ! « Un polyacrylate de potassium engendre deux sources d’acrylamides dans les sols : les monomères résiduels présents dès le départ [tout polymère contient quelques monomères résiduels « de bout de chaîne »] et ceux issus de sa dégradation, souligne Anne-Christine Macherey, directrice de l’unité CNRS Prévention du Risque Chimique.
[...]
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) et le ministère de l’Agriculture et de la Forêt semblent ne pas réclamer de réponses des industriels relatives à d’éventuelles absorptions des monomères toxiques par les plantes. Pourtant une étude philippine de 2011 démontre la présence d’acrylamide dans le chou ou la moutarde cultivés à l’aide d’hydrogels !"Le produit à l'air extrêmement performant et prometteur, mais le recul scientifique n'a pas l'air suffisant de mon point de vue pour l'utiliser.