Je reviens de mon jardin. Je suis obligé d'y passer tous les soirs pour arroser. C'est obligatoire avec la sécheresse que nous vivons actuellement. J'ai discuté avec le voisin qui possède la parcelle à gauche de la mienne. Il se trouve qu'il lui reste des pommes de terre germées

. Il va me les donner et je vais donc les planter. Cela m'entrainera pour l'année prochaine car je compte en planter massivement et tester plusieurs variétés.
J'ai également rencontré le trésorier de l'association qui cultive 3 parcelles soit 300 m2.
Je lui ai dit que c'était dommage que j'ai eu la parcelle si tard parce que j'aurais mis des tomates. Il m'en a proposé des plants. Je l'ai interrogé sur les variétés qu'il possédait mais aucune ne m'intéressait jusqu'à ce qu'il prononce le mot "Ligura". C'est un variété proche de la coeur de boeuf d'Albenga sur laquelle je fantasme depuis quelques temps.
Je vais donc récupérer trois plants de Ligura et des pommes de terre.
Trop cool
Ce monsieur fait ses propres semis. Je lui ai dit que s'il voulait des graines, j'en possédais de 26 variétés différentes. Il n'en connaissait pratiquement aucune à part la noire de Crimée. Aucun des jardiniers que j'ai rencontré ne connaît la tomate Ananas.
Je me sens donc investi d'une mission: faire connaître et reconnaître toutes ces anciennes variétés qui nous passionnent tant.
En même temps, par l'exemple et par les résultats obtenus, changer les pratiques culturales.
C'est peut-être prétentieux car je n'y connais rien en culture (à part des tomates bien sûr). Néanmoins je compte me documenter à mort et apprendre beaucoup sur internet.
On va parler paillage, brf, orties, consoude, compostage et ramassage manuel des doryphores dans les jardins de mon village.
C'est pas gagné mais, si j'obtiens de meilleurs résultats avec des moyens écologiques que certains avec des moyens chimiques, on devrait y arriver.