Encore merci à vous qui m'avez rendu visite et avez laissé un commentaire, sans vous laisser décourager par mon manque de réactivité!
Et toujours contente de te revoir,
CéCé,

si tu repasses par ici, donne nous des nouvelles de ton jardin et de ta petite famille!
@ Mr.S: Bien observé

Je n'avais pas fait attention en postant la photo, pas conforme en effet! Il y a eu erreur d'étiquetage et mon pied de Michael Pollan m'a donné de bonnes noires, rien à voir avec ce que j'attendais.
@ tomate29 et papillonbleu:
Tomate29 a écrit:Je parlais de ce problème avec un exposant de chez Kokopelli l'autre jour à Mur de Bretagne.
D'après lui ce soucis , comme celui de changement de grosseur , proviendrait de l’appauvrissement génétique de nos graines suite à un brassage pas assez important de nos reproducteurs....
Les tomates peuvent changer de saveur d'une année sur l'autre, mais aussi entre le début et la fin de la saison et je ne pense pas que ces variations aient vraiment un rapport avec l'appauvrissement génétique - c'est plutôt la chaleur, l'ensoleillement, le froid et les nutriments qui jouent sur le goût et la présence de sucre dans les fruits.
Par contre les pieds qui ont perdu de leur vigueur, avec un système racinaire trop faible et des fruits petits et à graines minuscules, là je pense à la dégénérescence, et je me pose beaucoup de questions.
Nous voulons des variétés fixées, mais elles doivent avoir une bonne variabilité génétique, sinon on aurait des souches appauvries.
On recherche les graines de fleurs ensachées pour s'assurer des fruits conformes. Mais ce faisant d'année en année on appauvrit sa souche, d'autant qu'on ne cultive souvent qu'un seul pied d'une variété. On a semé une graine issue d'un fruit protégé, puis on choisit un fruit protégé de ce pied dont on cultivera une seule graine, et ainsi de suite... la diversité génétique déjà limitée sur une variété fixée va s'appauvrir encore d'année en année, puisqu'on sélectionne à chaque fois le bagage génétique d'une seule graine en éliminant toutes les autres.
Et en plus il y a la question de l'autogamie... Théoriquement la tomate devrait pouvoir se reproduire de façon autogame de génération en génération, mais là on retombe dans le cas de l'ensachage, appauvrissement. Donc l'autogamie ne serait qu'une solution de survie qui ne se suffit pas à elle-même? et les 5% d'hybridations sont bien indispensables pour renouveler les stocks de gènes?
Bref, il faudrait cultiver un groupe d'au moins 5 ou 6 pieds de chaque variété pour pouvoir sélectionner les graines du plus beau plant, du fruit le plus conforme, situé au milieu du groupe pour éviter au maximum les hybridations indésirables avec d'autres variétés, tout en favorisant les hybridations avec d'autres pieds de même variété?
Ou mieux, polliniser à la main des fleurs issues de souches différentes et conformes de la même variété pour rebrasser les gènes… ???
@ vince: Ma visite d'hier à la grande serre a été affreuse: la cladosporiose a tout envahi et les feuilles sont couvertes de petites pastilles de velours brun vert - je sais d'expérience qu'il n'y a rien à y faire, vider complètement les serres, désinfecter à la javel, essayer d'exterminer les spores, rien n'y fait, ça revient

Et ça se développe aussi dans les deux autres serres, Grrr...
@ Fouque: Eh oui, va falloir que je m'équipe… L'ennui c'est que j'aime les tomates en morceaux, bien réduites mais pas moulues. Quand on passe tout au moulin on a une quantité énorme de liquide à évaporer!
Les Albenga, andines, et les amish paste et san marzano (mes découvertes de cette année) sont idéales pour ça, faciles à éplucher et égrainer, peu d'eau, je les presse, elles réduisent vite et restent fermes à la cuisson.
Je pensais être tranquille pour quelques temps, mais non, encore une grosse récolte! Va falloir ressortir pots, marmites et moulin à légumes...

Quelques photos de mes vedettes de la tomate en conserve, (mention spéciale pour les greffées, environ 6 kg par pied jusqu'à présent):






Les patidous sont loupés cette année, mais on va être envahis de potimarrons:
Pommiers et poiriers ploient sous les fruits, où allons nous mettre tout ça?
