Certains vagabonds me diront, mais c'est de la folie, ou bien encore c'est un grand malade, mais n'écoutant que mes petits plants de poivrons et de tomates, j'ai pris la décision de les déménager dans leur résidence finale. Comme aujourd'hui c'est lundi et que c'est un jour fruit,
petifermier est sorti du lit :

Ce matin, c'est poivron et cet après midi, c'est tomates. Pour préparer un petit lit douillet, nous avons besoin :
D'un sac d'ortie fraîchement cueilli du matin, aïe aïe ça pique :

D'un grand seau de compost maison :

D'une bonne rangée de poivron en pot semé mi janvier tout de même :

D'un
petifermier qui vous aide à dépoter tous les pots de poivrons, il est fort ce
petifermier , cherchez l'erreur :



A force de mettre une poignée d'ortie, une de compost et hop le poivron, le travail se termine, et nous pouvons enfin savourer cet élixir de vie en contemplant le travail accompli :

Petit joueur me diriez-vous, et si nous changions de perceptive et prenons la place du fidèle compagnon :

Une petite pause déjeuner bien mérité, juste le temps de mettre en terreau les graines d'Orange Bourgoin et d'Orange Russian qui ont enfin montré le bout de leur racines; et c'est le tour des tomates semées début février.
Fin mars c'est tôt mais il faut dire qu'avec de telles racines, j'en ai mis du temps pour la rattraper celle la :

Je vous présentent les heureuses élues, les 6 tomates cerises, si j'ai de la chance trois Black Cherry et trois Miel du Mexique, sinon c'est six d'une seule variété :

Les quatre a développement limité, normalement trois Absinthe et une Orange Queen :

Une fois terminé, nous emballons le tout pour être bien au chaud, ouverture dans quelques temps pour voir le résultat :