Vagabonds, les terres du sud sont bien chaudes aujourd'hui cette année frise l'indécence.
Comment dire
Tillia que je n'envie pas ta terre du nord, c'est vrai que cette année le temps nous gâte, c'est presque short, T-shirt et tongue pour la mode du moment. Alors c'est normal la nature aime bien l'humble jardinier que je suis. Je n'ai rien à faire, le temps travaille pour moi.
Non
Captain, il n'est pas question de toucher la terrasse où tout est possible, les pots ou jardinières trouveront leur chemin pour qu'au moment de l'apéro nos n'est qu'à se tendre pour caresser un doux fruit de petite taille, et dans un geste franc le ramasser avant d'un mouvement de poignée le lancé pour qu'il puisse rouler doucement vers cette langue. Sa course s'arrête alors juste sous les dents dont la pression fait craquer sa peau délicate et libère alors son jus qui se répand dans la bouche, les papilles s'existe alors, et en même temps, nous ne pouvons retenir une larme au coin de l'oeil droit. Quel bonheur de pouvoir se réunir sur cette terrasse.
Je reviens du potager et j'opte pour un effet cumuler de manque de reprise et de coup de soleil. Merci
linquat, et qui veut de la tisane.
Dernière nouvelle, devant la pression grandissante des deux petits monstres et des conseils de
fouque Gastéropodus, j'ai sorti l'objet indispensable à tout sacrifice

J'entame une danse endiablée, et dans l'élan, je ramasse deux rouges grenobloises, histoire d'avoir l'entrée pour plusieurs repas :

Sinon les tomates continuent leur bout de chemin sans rien demander de plus, un vrai bonheur pour le moment, les fruits se font attendre et désirer. Patience, patience ça arrive.