AH ENFIN 
La fébrilité qui agitait à la fois mon esprit et mes doigts s'est enfin atténuée hier, puisque à l'issue d'une dure journée de brassage de terreau, j'ai terminé de semer mes
TOMATES 
La maison ne reculant devant aucun sacrifice, je vous le prouve derechef par quelques photos amateur prises au fur et à mesure de la progression des opérations, en commençant par la revue des troupes (essentiel pour galvaniser les soldats avant de lancer un assaut

)

S'en suit une manœuvre de comblement des douves afin de permettre l'avancée des fantassins (avant de positionner le terreau, mise en place d'une bande de moustiquaire
en nylon qui permettra de démouler plus facilement les mottes lors du futur rempotage)

Au bout d'un certain temps, ce qui devait arriver arriva

: les alvéoles sont prêtes à recevoir leur précieuse cargaison, promesse d'une vie encore en dormance qui attend qu'on lui signifie que c'est le bon moment pour éclore. 160 alvéoles ont accueilli avec joie leur lot de petites grainouilles (1 ou plusieurs dans chacun)

Après un arrosage adapté, une petite vue d'ensemble du coin poupo, qui va bientôt recevoir un éclairage supplémentaire, dès que les premières graines montreront le bout de leur germe (faudrait pas non plus que ça file à nouveau, pas deux fois la même année ça passerait pour une habitude

)... Les néons lumière du jour (6 500 ° K) sont prêts à être branchés

Et avec tout ça, ai-je encore le temps de prendre l'air, me direz-vous

Eh bien oui, et je le prouve

par ces quelques ellébores qui ne font pas beaucoup de feuilles cette année mais déjà quelques fleurs sympathiques

Et pour clôturer cette journée vitale qui conditionne toute mon année de coulis - salade de tomates - sauce puttanesca - tomates séchées et autres douceurs solanesques, une vue des premiers semés et rempotés, qui ma fois ne se portent pas trop mal, à commencer par les piments et poivrons semés début février et pour lesquels j'en suis à 50 % de germination

puis les tom's, coriandre, basilic et
UN poivron (le seul qui avait poussé dans la mini-serre chauffante

) et que j'ai repiqué malgré sa faible taille pour libérer la plaque de semis (en bas à gauche sur la photo)

Une plaque de semis n'ayant pas suffit pour tous les semis de tomates expérimentales d'Ambiorix, j'ai été extrêmement attentif aux étiquettes et à leur positionnement. Eh bien allez savoir pourquoi, je me suis endormi avec la satisfaction du devoir accompli