Ah ouais...OK.
Baradozic magnific, sacré veinard, tu n'as pas à avoir honte, nous sommes visiblement plusieurs à aspirer trouver un semblable havre de paix, mais ça se trouve pas sous le sabot d'un cheval...
Rien qu'à regarder la photo, je hume, comme Matou, l'air iodé ; quelques mouillages pour les bateaux (ne me dis pas que tu as ton bateau amarré dans cette charmante crique parceque là je serais obligé d'avouer que je suis jaloux), quelques rochers qui, à marée basse offrent à qui sait les débusquer étrilles et araignée (en juin), peut être même bouquet, homard, tourteau? Ormeau? Quelques plages où doivent se loger palourdes, coques, praires? et à grande marée les couteaux.
Et l'automne, quelques anciens qui viennent poser filets et palangres sur les plages dont la présence nocturne est trahie par des lampes se promenant au milieu de la plage, se hâtant d'arriver avant que les poissons ne soit accessibles aux opportunistes renards.
Je me rappelle qu'enfant, j'allais chercher du goémon avec mon père-grand, j'imagine que tu en fais bonne usage... Je crois qu'il faut le laisser sécher avant usage.
Si je puis me permettre, "laisse de mer" n'est pas un autre nom du goémon, mais par définition, tout ce que la mer laisse à la fin de la marée montante (ce qui permet de connaitre la hauteur qu'elle a atteinte). Mais nul doute que chez toi, la laisse de mer soit essentiellement composée de goémon (et je sais les épaisseurs que ça peut atteindre après un coup de vent).
Bon vent à toi.