Merci de m'avoir indiqué ce complément d'informations pour mon ébauche de synthèse sur les parasites et maladies.

Je découvre ce post extrêmement intéressant et je me pose beaucoup de questions.
L'environnement et le terroir doivent être déterminants.
J'observe de près les parasites et cherche à repérer leurs prédateurs et chez moi les prédateurs sont très peu visibles.
J'ai fait des abris à carabes, j'en vois parfois, mais peu. Cette année mon tilleul en fleurs, qui bourdonne d'abeilles d'habitude, était silencieux. Les guêpes, bourdons et autres hyménoptères disparaissent chaque année un peu plus. Les papillons aussi, nous essayons de laisser des orties et ombellifères, mais notre jardin est une exception. Dans notre coin de campagne il faut avoir des jardins bien propres et on détruit tout ce qui ressemble à une guêpe ou un bourdon parce que "ça pique et c'est dangereux pour les enfants". Et le maïs nous entoure de plus en plus, maintenant on en cultive partout, et nos jardins sont pulvérisés en même temps que le champ d'à côté.
J'aimerais beaucoup observer un "nettoyage de pucerons" comme le tien! Mais pour le moment les seuls parasites d'insectes que j'ai observés et photographiés sont des varroas sur une reine bourdon!
Pour les chenilles de piéride je confirme que les capucines les attirent beaucoup, mais je me demande si elles ne
contribuent pas du coup à leur prolifération en leur offrant abri et nourriture. J'en ai eu de grosses attaques cette année sur mes choux, et ce sont pratiquement les seuls papillons que nous ayons observés dans le jardin cet été.
J'avais tenté une expérience de mixture purin de fougère + savon noir sur mes choux, scientifiquement ratée mais qui m'a bien débarrassée des chenilles et (momentanément) des limaces.
post274264.htmlIl faut 2 pulvérisations, la difficulté étant d'atteindre les bébêtes à l'abri dans les replis des feuilles, et d'après ce qu'on m'a indiqué par la suite c'est le savon noir qui serait efficace. Le purin de fougère a bien marché, lui, pour éliminer les limaces (d'autres sont revenues par la suite)...
Je me demande combien de prédateurs de ces indésirables j'ai liquidé avec mes pulvérisations.
Notons que c'est la deuxième année que les indésirables détruisent totalement les choux ici. Jusque là on avait des dégâts, mais ils étaient supportables et on ne pulvérisait pas.